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3 MAI

Consolidation horizontale

3-5-2021
Xavier Timmermans – Investment Strategist
Xavier Timmermans Investment Strategist
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Rédigé le 3-5-2021 09:22
Publié le 3-5-2021 09:22
Les indices boursiers européens et américains ont connu une deuxième semaine de consolidation dans un contexte de résultats d’entreprises exceptionnellement bons et d’indicateurs économiques encourageants.
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Sommaire

  • Fort rebond de l’économie américaine
  • L’inflation rebondit aussi
  • Contraste avec la zone euro
  • A menu cette semaine
Sur la semaine, le Stoxx Europe 600 et le S&P500 sont tous deux restés quasi inchangés. Les rendements obligataires sont légèrement remontés et le dollar s’est raffermi. L’indice phare de Wall Street, le S&P500, a franchi le cap des 4200 pour terminer la journée de jeudi sur un record historique. Vendredi, il a cédé 0,7% entrainé par les valeurs technologiques et pétrolières. Le Nasdaq a perdu 1,2% sur la semaine malgré les résultats trimestriels très honorables des géants de la technologie.

Fort rebond de l’économie américaine

Au premier trimestre, le Produit Intérieur Brut (PIB) américain a bondi de 6,4% en rythme annualisé. Cette vigueur doit beaucoup aux plans de relance de Donald Trump et de Joe Biden.

Les revenus personnels ont augmenté de 21,1% en mars après avoir baissé de 7% en février. Cette augmentation est due aux aides aux chômeurs et aux chèques que les ménages ont reçu du plan de soutien à l’économie. Les dépenses personnelles ont augmenté de 4,1% et le taux d’épargne a atteint 27,6% contre 13,9% en février. Cette augmentation involontaire de l’épargne devrait soutenir la consommation dans les prochains mois.

Les indices de confiance des consommateurs du Conference Board et de l’Université du Michigan se sont tous deux encore renforcés en avril.

L’inflation rebondit aussi

La mesure de l’inflation préférée de la Fed, celle pour laquelle elle a un objectif moyen de 2%, le PCE (Personal Consumption Expenditure index) s’est élevée à 2,3% sur un an en mars. Le Core PCE qui exclut les volatils produits énergétiques et alimentaires a grimpé à 1,8% sur un an venant de 1,4% en février.

Jerome Powell a répété mercredi après la réunion de la Fed que l’inflation sur un an passerait « bien au-dessus de 2% » dans les prochains mois mais que cela ne sera pas durable. Il a répété qu’il n’était pas encore temps pour la Fed de parler de réduire ses rachats d’obligations ou, autrement dit, de fermer le robinet (« tap » en anglais) des liquidités (le « tapering » dans le jargon du marché). L’objectif en matière de chômage étant encore loin d’être atteint.

Contraste avec la zone euro

Comme attendu, la zone euro est retombée en récession au premier trimestre suite à la résurgence des contaminations qui a forcé les gouvernements à restreindre les activités publiques. Mais l’impact a été moindre qu’anticipé, les consommateurs et les entreprises montrant une plus grande résilience aux confinements. La croissance du PIB a été négative de 0,6% sur le trimestre et de -1,8% sur un an.

L’inflation en avril s’est élevée à 1,6% sur un an (1,3% en mars) mais hors énergie et alimentation à seulement 0,8% (0,9% en mars).

A menu cette semaine

Les créations d’emplois aux États-Unis vont-elles perdurer au même rythme que depuis le début de l’année ? Réponse ce vendredi lorsque le département du travail publiera son rapport de l’emploi du mois d’avril. Les économistes attendent 991.000 nouveaux emplois et un chômage en baisse de 6% à 5,8%, c’est-à-dire encore loin des 3,5% d’avant la pandémie.

Ce lundi l’attention portera sur l’ISM manufacturier (directeurs des achats américains), mercredi les commandes de biens durables et jeudi l’ISM des services. En zone euro, nous aurons jeudi les ventes au détail.

La publication des résultats du premiers trimestre va-t-elle rester aussi bonne ? Sur les 302 entreprises du S&P500 ayant déjà donné leurs chiffres, 87% ont surpris positivement et la croissance moyenne des bénéfices est de 50%. Du rarement vu mais apparemment anticipé vu le plafonnement du marché. En Europe, 232 entreprises du Stoxx Europe 600 ont donné 67% de surprises positives et une hausse moyenne des bénéfices de 149%.

Chiffres clés du 26/04/2021 au 30/04/2021

Index Clôture +/- Depuis début 2021
Belgique: Bel-20 4014,30 0,13% 10,85%
Europe: Stoxx Europe 600 437,39 -0,38% 9,61%
USA: S&P500 4181,17 0,02% 11,32%
Japon: Nikkei 28812,63 -0,72% 4,99%
Chine: Shanghai Composite 3446,86 -0,79% -0,76%
Hongkong: Hang Seng 28724,88 -1,22% 5,49%
Euro/dollar 1,20 -0,10% -1,61%
Brent pétrole 67,36 1,75% 29,81%
Or 1770,46 -0,30% -6,71%
Taux belge à 10 ans 0,14
Taux allemand à 10 ans -0,20
Taux américain à 10 ans 1,63
Source : Refinitiv Datastream

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