Menu
Priority Banking
Private Banking
Wealth Management
La banque d'un monde qui change
Encore un peu de patience avant le feu d’artifice
Actualité Suivre Suivre la catégorie
14 JANV

Encore un peu de patience avant le feu d’artifice

14-1-2021
Filip Smekens – Investment Communication Manager
Filip Smekens
Filip Smekens Investment Communication Manager
Suivre Suivre l'expert
Voir tous les experts
Rédigé le 14-1-2021 10:34
Publié le 14-1-2021 10:34
Vu l’imminence du coup d’envoi de la saison des résultats, les investisseurs ont préféré rester dans l’expectative.
Lire plus tard
Twitter LinkedIn Email Imprimer

Sommaire

  • Les troubles politiques aux Etats-Unis laissent les marchés plutôt indifférents
  • Volatilité persistante à court terme
  • La saison des résultats sera-t-elle de nature à justifier les valorisations élevées ?
  • La crise du coronavirus affecte toujours les perspectives économiques
  • Le risque d’inflation est plutôt limité aux Etats-Unis
Partout, les marchés-actions ont fini la session non loin de leur niveau initial – légèrement au-delà pour certains, un peu en dessous pour d’autres. Les statistiques économiques publiées étaient relativement favorables, mais la pandémie de coronavirus fait toujours ombrage à l’économie.

Les troubles politiques aux Etats-Unis laissent les marchés plutôt indifférents

Hier, la Chambre des Représentants s’est prononcée pour la seconde fois en faveur du lancement d’une procédure de destitution contre le président Trump. Pour le destituer réellement, une majorité des deux tiers est requise au Sénat, ce qui constitue un scénario très improbable. Bien que les troubles politiques aient quelque peu affecté le sentiment ces derniers jours, les marchés financiers se concentrent surtout sur la politique attendue de la part de Joe Biden et en particulier sur la perspective d’incitants fiscaux additionnels, un point sur lequel on devrait aujourd’hui en apprendre davantage. Même si l’investiture du nouveau président venait la semaine prochaine à s’accompagner de nouvelles agitations, leur impact sur les marchés sera tout au plus temporaire.

Volatilité persistante à court terme

La période à venir s’annonce encore houleuse pour les marchés, mais le printemps pourrait en plus du renouveau de la nature nous réserver aussi une reprise progressive de l’économie. Les bonnes nouvelles sur le front des vaccinations et l’inlassable soutien des banques centrales et des autorités devraient alimenter cette tendance.

La saison des résultats sera-t-elle de nature à justifier les valorisations élevées ?

Il n’en plane pas moins une certaine incertitude quant à la saison des résultats qui débutera très prochainement. Les valorisations sont particulièrement élevées. Ou, pour dire les choses autrement, les actions ne sont pas bon marché. Les investisseurs sont manifestement convaincus qu’une vigoureuse relance économique les attend encore cette année, et ils anticipent déjà largement sur ce scénario. Dans le même temps, les cours des actions profitent de la faiblesse des taux d’intérêt et de la quasi-absence de rendements obligataires, deux éléments qui rendent les placements en actions plus intéressants que les obligations.

La crise du coronavirus affecte toujours les perspectives économiques

Cela dit, nous ne sommes évidemment pas encore sortis de l’auberge. Il subsiste en effet un certain nombre de risques réels qui sont susceptibles d’au moins retarder la reprise de l’économie et qu’il convient d’attribuer à une pandémie que nous ne maîtrisons toujours pas. Tant la Chine que plusieurs pays européens ont annoncé un durcissement et une prolongation des mesures visant à endiguer la propagation du coronavirus. La détérioration des statistiques au Japon remet même en question l’organisation des Jeux Olympiques, dont l’annulation représenterait un énorme revers pour l’économie japonaise.

Le risque d’inflation est plutôt limité aux Etats-Unis

La remontée de l’inflation constitue un risque additionnel, mais plutôt limité. Les taux d’inflation publiés hier aux Etats-Unis étaient en tout cas dans la lignée des attentes, et la progression observée en décembre pouvait être attribuée pour près de deux tiers à la hausse des prix de l’essence. Autrement dit, il n’y a pas lieu de craindre dans l’immédiat des augmentations généralisées des prix. Du fait du taux de chômage élevé qui restreint le pouvoir d’achat, les entreprises peuvent difficilement répercuter l’accroissement des coûts de production sur le consommateur. Par ailleurs, l’inoccupation qui règne sur le marché immobilier rend les hausses des prix dans ce segment peu probables également…

Chiffres clés du 13/01/2021

Index Clôture +/- Depuis début 2021
Belgique: Bel-20 3729,83 0,53% 3,00%
Europe: Stoxx Europe 600 408,61 0,05% 2,40%
USA: S&P500 3801,19 0,04% 1,20%
Japon: Nikkei 28164,34 0,09% 2,62%
Chine: Shangai Composite 3608,34 2,18% 3,90%
Hongkong: Hang Seng 28276,75 1,32% 3,84%
Euro/dollar 1,22 0,07% -0,63%
Brent pétrole 56,67 1,78% 9,21%
Or 1845,49 -0,19% -2,75%
Taux belge à 10 ans -0,31
Taux allemand à 10 ans -0,47
Taux américain à 10 ans 1,14
Source : Refinitiv Datastream

Cette lecture vous a-t-elle plu?

Retrouvez d’autres articles au travers de nos Newsletters quotidiennes et hebdomadaires

Je m’abonne
Filip Smekens

Votre expert

Filip Smekens Investment Communication Manager
Suivre Suivre l'expert
Voir tous les experts
Partagez :
Lire plus tard
Les opinions exprimées sur ce site sont celles des auteurs et ne représentent pas nécessairement la position de BNP Paribas Fortis

Rejoignez MyExperts

Restez au courant des dernières analyses en matière d'investissement

Déjà inscrit ?

Connectez-vous pour lire l'article.

Pas encore de compte ? S'inscrire