Le débat autour du crédit privé américain s’est intensifié, avec quelques frayeurs pour les marchés. Entre concentration sectorielle, risques systémiques et expansion rapide, faut-il s’inquiéter ?
Le conflit au Moyen-Orient attise les craintes des marchés et propulse les prix du pétrole. Cette volatilité peut toutefois offrir des points d’entrée attractifs, notamment sur les matières premières.
Les prix de l’énergie augmentent à nouveau, mais Koen De Leus ne s’attend pas à une répétition du choc inflationniste de 2022. Quels sont les risques pour la croissance et l’inflation ?
Si les perspectives économiques sont au beau fixe, les tensions restent nombreuses. Une bonne discipline d’investissement est ainsi indispensable pour ne pas subir la volatilité selon Delphine Wykes.
Les investisseurs mondiaux misent des sommes record dans les actions européennes, réduisant leur exposition aux géants technologiques américains, sur fond d’optimisme pour l’économie européenne.
Face aux incertitudes géopolitiques et économiques persistantes, les entreprises sont moins enclines à s’endetter. Ce qui pèse sur la dynamique d’investissement et la stabilité de la zone euro.
La nomination de Kevin Warsh comme futur président de la Fed a apaisé les marchés. Les investisseurs le voient comme un économiste expérimenté capable de garantir l’indépendance de la Fed.
L’année 2026 risque d’être particulièrement volatile prévient Philippe Gijsels. Ces mouvements erratiques offrent toutefois des opportunités aux investisseurs gardant leur sang-froid.
Dans un monde en pleine mutation, la Chine semble bien positionnée grâce notamment à sa mainmise sur les terres rares. Mais le pays doit aussi veiller à garder ses finances publiques sous contrôle.
L’instabilité actuelle fragilise les chaînes d’approvisionnement mondiales. Les entreprises doivent prendre conscience qu’il ne s’agit pas d’une crise passagère, mais d’une évolution structurelle.
L’IA peut-elle contribuer à améliorer les stratégies d’investissement classiques ? Selon une étude récente, les modèles de langage permettent d’optimiser les stratégies de momentum.