Philippe Gijsels est un passionné de l’investissement. Il fait partie des rares professionnels à avoir fait de cet engouement pour un domaine de prédilection leur métier. Il a étudié l’économie et l’analyse financière, a lu des quantités d’ouvrages sur les investissements et d’autres sujets et travaille maintenant depuis près de 20 ans pour la « famille » Fortis, rebaptisée BNP Paribas Fortis depuis lors. L’intégration de la banque dans le groupe BNP Paribas lui a ouvert les portes d’un nouveau monde de contacts et d’informations.
Toujours dans sa zone idéale, l’économie américaine a propulsé le Dow Jones vers un nouveau record. Les indices européens ont suivi le mouvement. Le complexe technologique a souffert du regain de volatilité des semi-conducteurs.
Le Nasdaq n’a pas su profiter des prouesses de Micron, mais le reste du marché s’est raccroché à la confiance des consommateurs américains. Et pendant ce temps, des projectiles "d’origine inconnue" sèment l’incertitude dans le Golfe.
Les marchés n’ont rien perdu de leur optimisme face à la saga de l’accord avec l’Iran. Et bien que cela nous rappelle furieusement la chanson de Bucks Fizz, il y a tout de même une certaine logique à cette réaction des marchés.
La BCE a relevé les taux, mais c’est Donald Trump qui était au centre de l’attention. Après avoir menacé de frapper l’Iran "très fort", le voilà qui fait à nouveau miroiter un accord fantastique qui donne des ailes aux bourses…
Face à une reprise économique en « K », l’investisseur doit rester vigilant, d’autant que actions et obligations pourraient évoluer davantage de concert à l’avenir, prévient Philippe Gijsels.
Le conflit au Moyen-Orient attise les craintes des marchés et propulse les prix du pétrole. Cette volatilité peut toutefois offrir des points d’entrée attractifs, notamment sur les matières premières.