Philippe Gijsels est un passionné de l’investissement. Il fait partie des rares professionnels à avoir fait de cet engouement pour un domaine de prédilection leur métier. Il a étudié l’économie et l’analyse financière, a lu des quantités d’ouvrages sur les investissements et d’autres sujets et travaille maintenant depuis près de 20 ans pour la « famille » Fortis, rebaptisée BNP Paribas Fortis depuis lors. L’intégration de la banque dans le groupe BNP Paribas lui a ouvert les portes d’un nouveau monde de contacts et d’informations.
En hausse depuis sept jours, le Nasdaq signe son cycle le plus performant depuis septembre dernier. Les jours et les semaines qui viennent nous diront si le ton "très optimiste" de Donald Trump n’était finalement pas "trop" optimiste…
Les bourses américaines ont clôturé ce premier trimestre difficile sur un rebond, le plus vigoureux en plus d’un an… Ce nouvel espoir de la fin du conflit en Iran est-il, à nouveau, une hirondelle qui ne fait pas (encore) le printemps ?
Donald Trump multiplie les propos contradictoires, qui plus est démentis par l’Iran. Avec la nervosité des marchés et l’or qui faillit à son rôle de valeur refuge, la seule solution est de croire en la qualité et la diversification.
Le conflit au Moyen-Orient attise les craintes des marchés et propulse les prix du pétrole. Cette volatilité peut toutefois offrir des points d’entrée attractifs, notamment sur les matières premières.
La montée des tensions en Iran propulse les marchés au-delà de leur première réaction, amorçant une phase d’ajustement globale où énergie, logistique et enjeux politiques redéfinissent leur trajectoire et leur rythme.
Hier, la hausse du prix du pétrole a fait pression sur les marchés des actions. Jusqu’à ce que, vers la fin de la session américaine, le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu tienne des propos qui ont plu à Mister Market.