Malgré de nouvelles opportunités de croissance, en particulier dans le domaine de l’IA, les grandes banques américaines peinent à prendre leur envol cette année. Que nous apprennent les résultats du T3-2026 et quel est l’impact de l’inflation ?
Aujourd’hui, nous découvrirons le taux d’inflation américain, un chiffre que les analystes du monde entier guettent avec impatience et ne manqueront pas d’examiner à la loupe… Mais que dit ce chiffre ? Comment mesure-t-on l’inflation ?
Après une prestation boursière exceptionnelle en 2025, les entreprises européennes actives dans l’aéronautique et la sécurité ont perdu de leur momentum en 2026. Petite pause ou changement structurel ?
L’automne s’installe, également sur les marchés. Que faire pour maintenir le cap alors que les taux d’intérêt en hausse, la nervosité des prix du pétrole et les déboires budgétaires de la France déchaînent les bourrasques saisonnières?
Le fossé (trop profond) entre les actions de l’IA et tout le reste est la source de maintes spéculations. Peut-être est-ce finalement comme les prix Nobel, qui laissent la place tant au savoir établi qu’aux innovations…
Le fossé (trop profond) entre les actions de l’IA et tout le reste est la source de maintes spéculations. Peut-être est-ce finalement comme les prix Nobel, qui laissent la place tant au savoir établi qu’aux innovations…
L’IA a été le moteur des marchés en 2026, les performances boursières de nombreuses actions liées ayant dépassé toutes les espérances. Toutefois, les « hyperscalers » ont sous-performé. Faut-il se repositionner dessus ?
La demande d’électricité s’accélère : l’IA, les centres de données et l’électrification transforment le paysage énergétique et créent des opportunités qui vont bien au-delà de la seule production d’électricité.
Les élections de mi-mandat approchent à grands pas aux États-Unis, mais c’est pourtant l’Europe qui courbe l’échine sous l’incertitude politique, avec la fièvre électorale en Espagne et en France pour toile de fond.
Alors que l’inflation, le pétrole et les taux monopolisent l’attention, les investisseurs ont la semaine dernière repris espoir à la vue des chiffres économiques plus faibles. Quand les mauvaises nouvelles deviennent la bonne nouvelle…
Après un troisième trimestre difficile pour les marchés des actions, voilà que le dernier trimestre s’ouvre lui aussi sur un accès de volatilité. Et cela, même les bons résultats de Micron n’ont pas pu y changer grand-chose…
Bernard Pollet– Team manager Securities Handling Referentials
Alors que les marchés espèrent une reprise des discussions entre les Etats-Unis et l’Iran, les chiffres d’inflation transatlantiques ont été publiés. Quels enseignements faut-il en tirer ?
Un taux américain à 10 ans de plus de 5% devrait affecter les actions, mais les marchés font toujours preuve de résilience. L’explication ne réside pas seulement dans les taux d’intérêt, mais aussi dans la croissance et le bénéfice.
Donald Trump et Xi Jinping ont renoué le dialogue avec des paroles chaleureuses et une prolongation de la trêve commerciale. Mais derrière les sourires adressés aux photographes, des tensions fondamentales subsistent. Que signifie le sommet de la semaine dernière pour les investisseurs ?
Katrien Ediers – Investment Communication Manager BNP Paribas Fortis
Les amateurs de cirque connaissent la difficulté des exercices d’équilibre. Les marchés se sont risqués à une nouvelle tentative cette semaine, ballottés entre la crainte des taux, l’optimisme au sujet de l’IA et la diplomatie du panda.
Les taux mondiaux grimpent et le pétrole reste volatile. Un marché d’extrêmes : des taux au plus haut depuis 20 ans et un cycle d’investissement sans précédent. La géopolitique continue à dominer l’actualité.
Bernard Pollet– Team manager Securities Handling Referentials
« La Chine est le plus grand atelier du monde ». Cette affirmation semble aujourd’hui incomplète au regard de l’évolution de sa puissance industrielle, notamment sur les marchés européens.
Les bonnes nouvelles en provenance du Moyen-Orient, les exportations sud-coréennes et les négociations diplomatiques galvanisent les marchés des actions. Reste à espérer que les maîtres du monde continuent à soutenir les bourses…
La lecture de l’ADN se démocratise. L’intelligence artificielle rend les données plus utilisables, et de nouvelles applications se fraient un chemin jusqu’au patient.
Malgré la montée des tensions au Moyen-Orient, le rebond des taux d’intérêt et l’appel à ralentir le développement de l’IA, les marchés des actions sont parvenus à limiter les dégâts.
Après réflexion, les taureaux voient désormais positivement la hausse des taux de mercredi. Le secteur tech rebondit après les craintes sur le ralentissement de l’IA, mais une question persiste : qui seront les futurs rois du sel de l’IA ?
Hier, la banque centrale américaine a relevé son taux directeur de 25 points de base, le portant donc de 3,50-3,75% à 3,75-4,00%. Pour la première fois en trois ans, la Fed choisit donc à nouveau de resserrer sa politique monétaire.
Dans le contexte actuel de crise énergétique et inflationniste, l’Amérique latine apporte des solutions et une diversification de portefeuille plus qu’intéressantes.
Quand les architectes de la course à l’intelligence artificielle parlent de lever le pied, les investisseurs écoutent. Surtout si le même jour, le prix du pétrole et les prévisions d’inflation repartent à la hausse…