Amandine Delcour– Investment Communication Manager
Ce mardi, le FMI a publié un rapport sur la situation économique mondiale : la croissance chinoise ne reculerait que de 0,1 point cette année, à 4,4 %. Comment la Chine s’est-elle préparée à ce choc énergétique ?
Bernard Pollet– Team manager Securities Handling Referentials
Alors que le marché reste concentré sur l’Iran, cette semaine marque le coup d’envoi de la saison des résultats aux Etats-Unis. Fidèles à la tradition, les banques américaines ouvrent le bal. Faisons le point…
La récente agitation sur le marché de l’énergie dans le sillage des tensions dans le détroit d’Ormuz confirme que l’efficacité énergétique et l’indépendance énergétique sont en train de devenir un thème d’investissement crucial.
Les marchés ont affiché une réaction étonnamment circonspecte face à un énième rebondissement du conflit entre les Etats-Unis et l’Iran. L’évolution des taux d’intérêt, en revanche, semble moins engageante.
Le cessez-le-feu en Iran a permis aux marchés de reprendre leur souffle, mais n’a en rien apaisé les tensions sous-jacentes. L’énergie, l’inflation et la croissance restent étroitement liées et requièrent la prudence des investisseurs.
En hausse depuis sept jours, le Nasdaq signe son cycle le plus performant depuis septembre dernier. Les jours et les semaines qui viennent nous diront si le ton "très optimiste" de Donald Trump n’était finalement pas "trop" optimiste…
Katrien Ediers – Investment Communication Manager BNP Paribas Fortis
Ballotés entre espoir et incertitude au gré des discours de Trump, les investisseurs sont en quête de repères. Bilan d’une semaine de tensions géopolitiques, de facteurs inflationnistes et de nervosité, mais aussi de résilience…
Nous voici quatre semaines après l’interruption de l’approvisionnement normal de pétrole et de gaz en provenance du Golfe Persique. Comment va-t-on pouvoir compenser ce repli de l’offre ? Quand la pénurie va-t-elle se manifester ?
Les bourses américaines ont clôturé ce premier trimestre difficile sur un rebond, le plus vigoureux en plus d’un an… Ce nouvel espoir de la fin du conflit en Iran est-il, à nouveau, une hirondelle qui ne fait pas (encore) le printemps ?
Après un rallye spectaculaire en 2025 et au début de 2026, les métaux précieux ont subi une correction inattendue depuis le déclenchement du conflit en Iran. Pourquoi ne profitent-ils pas en ce moment de leur statut de valeur refuge ?
A l’image de la météo belge, les marchés ont été ballotés la semaine dernière entre l’espoir et l’incertitude. Une hirondelle ne fait pas le printemps, c’est bien connu, et l’investisseur averti veillera à ne pas oublier son parapluie…
Donald Trump multiplie les propos contradictoires, qui plus est démentis par l’Iran. Avec la nervosité des marchés et l’or qui faillit à son rôle de valeur refuge, la seule solution est de croire en la qualité et la diversification.
« Il y a des jours, des mois, des années interminables où il ne se passe presque rien. Il y a des minutes et des secondes qui contiennent tout un monde ». Jean d'Ormesson, célèbre écrivain, journaliste et philosophe français.
Bernard Pollet– Team manager Securities Handling Referentials
La bourse japonaise a récemment profité de l’élection de Takaichi et de son plan de relance massif. La guerre en Iran a mis fin à l’euphorie. Tour d’horizon d’une économie unique et dépendante de l’énergie.
Le sommet européen des 19 et 20 mars a confirmé ce que les investisseurs pressentaient: l’industrie européenne est sous pression, tandis que la transition énergétique renferme à la fois des défis de taille et d’énormes opportunités.
L'escalade récente des tensions militaires dans le golfe Persique et la fermeture prolongée du détroit d'Ormuz, plus longue que prévu, ont des répercussions économiques tangibles et pèsent actuellement sur les marchés financiers.
Hier, la hausse du prix du pétrole a fait pression sur les marchés des actions. Jusqu’à ce que, vers la fin de la session américaine, le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu tienne des propos qui ont plu à Mister Market.