Patrick en né à Knokke en 1967. Il a étudié les sciences économiques appliquées à Anvers. Il a acquis sa première expérience professionnelle chez Ernst&Young. Un an plus tard, il démarre une carrière de 25 années dans le secteur bancaire. Successivement dans les départements suivants : crédit, corporate banking, asset management et private banking. C'est surtout dans ces deux derniers départements qu'il s'est spécialisé en analyse d'actions, gestion de fonds et stratégie d'investissement. Patrick est présent aussi dans la presse, ainsi que sur Kanaal Z, et assure des présentations pour les investisseurs consacrées aux perspectives boursières et à des conseils d'actions. Depuis 2013, il est Senior Equity Specialist chez BNP Paribas Fortis Private Banking, avec comme fer de lance la sélection d'actions européennes pour les différents segments de clientèle.
La remontée boursière substantielle amorcée début avril se fondait avant tout sur l’espoir d’un accord entre les Etats-Unis et l’Iran et d’une réouverture du détroit d’Ormuz. Mais 8 semaines plus tard, ce dernier est toujours fermé…
Après un rallye spectaculaire en 2025 et au début de 2026, les métaux précieux ont subi une correction inattendue depuis le déclenchement du conflit en Iran. Pourquoi ne profitent-ils pas en ce moment de leur statut de valeur refuge ?
Comme la plupart des entreprises, Econocom ressent elle aussi l’impact de la crise du coronavirus étant donné que les entreprises économisent sur les coûts et diffèrent leurs investissements, également en ce qui concerne les équipements informatiques.
C’est probablement le moment d'acter vos bénéfices sur les actions industrielles européennes. La valorisation est plus tendue après la récente forte hausse et la conjoncture, moins favorable.
Les actions du secteur automobile sont faiblement valorisées. Un rebond temporaire est possible au premier semestre 2019. Le redressement structurel n’est par contre pas pour tout de suite.
De la fin 2016 au 30/04/18, nous avons maintenu une recommandation Alléger en raison de la valorisation exigeante de Telenet et de son endettement colossal, sans oublier la crainte d’une concurrence accrue.