Les récents rebondissements au Moyen-Orient ont poussé les marchés au-delà de la phase classique d’une prime de risque géopolitique. Ce qui a commencé comme une réévaluation de l’incertitude est en train de devenir une phase dans laquelle la solidité du système énergétique et commercial mondial est mis plus explicitement à l’épreuve quant aux dynamiques plus profondes du contexte macroéconomique et du marché. Cette distinction est essentielle. Au début d’un conflit géopolitique, les marchés réagissent aux événements ; à présent, ils se retrouvent confrontés à la durée probable du conflit, aux restrictions logistiques, à la résilience des infrastructures et à la marge de manœuvre politique.
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