Urgence climatique
Du point de vue scientifique, limiter le réchauffement climatique d’origine humaine nécessite de réduire les émissions de GES, voire de capter le CO2 présent dans l’atmosphère.
Dans les deux scénarios les plus favorables, ces mesures auraient déjà un impact perceptible sur le climat dans environ 20 ans. De plus, elles permettraient aussi d’améliorer la qualité de l’air.
Pour concrétiser ces scénarios plus durables, il est urgent d’agir comme l’illustre le changement de ton du GIEC, bien plus ferme que précédemment. Même s’il sera complété en 2022, ce rapport sonne un peu comme la dernière chance à quelques mois de la
COP26 à Glasgow. L’avenir nous dira si l’appel a été entendu…