Des labels nationaux trop disparates
Des labels visant à certifier les produits financiers durables se sont multipliés en Europe ces dernières années.
Febelfin en Belgique, Greenfin en France, FNG-Siegel en Allemagne… Basés sur des critères différents, ces labels nationaux ne facilitent cependant pas la transition. Leur complexité empêche les investisseurs de comparer les investissements verts, les dissuadant d'investir au-delà des frontières.
Les opérateurs économiques doivent se conformer à des normes différentes selon les États membres. Et la diversité des terminologies et des processus de distribution complique la transparence de l’approche. Cela peut expliquer le faible nombre de fonds labellisés, qui représentent moins de 1% des fonds distribués dans l’UE.