À l’aube de la conférence climatique de Belém, les ambitions étaient élevées, mais la COP 30 s’est achevée sur un compromis en deçà des attentes. Le texte final réaffirme l’objectif d’un réchauffement climatique limité à 1,5 °C, sans toutefois proposer de feuille de route pour réduire la consommation de pétrole, de gaz et de charbon. En ce qui concerne la déforestation, le texte reste flou. Les pays se contentent de répéter l’engagement existant visant à y mettre fin d’ici 2030. Parmi les quelques points positifs, le budget climatique destiné aux pays les plus vulnérables sera triplé.
Malgré les nombreuses occasions manquées, la COP 30 envoie un signal clair aux investisseurs : la transition s’accélère, même si les politiques publiques peinent parfois à suivre.