De plus en plus de personnes vivent seules. Les raisons sont multiples : les jeunes se marient plus tard, le nombre de divorces et de séparations augmente, et certains choisissent tout simplement de rester célibataires. En quête de sécurité financière et d’indépendance, ils achètent de plus en plus souvent un logement en solo.
Une tendance confirmée par les derniers chiffres de BNP Paribas Fortis. En 2025, 34% des nouveaux crédits hypothécaires octroyés l’ont été à des acheteurs seuls, marquant une légère hausse par rapport à l’année précédente. Comme les couples, ils privilégient la sécurité : 91% des acquéreurs en solo optent pour un crédit à taux fixe.
Acheter un logement en couple est déjà un défi, mais pour les célibataires, c’est encore plus difficile. Comme ils ne disposent que d’un seul revenu pour rembourser le crédit, leur capacité d’emprunt est plus limitée et ils doivent mobiliser davantage leur épargne personnelle.
Chez BNP Paribas Fortis, les personnes seules financent en moyenne 70% du prix d’achat par un crédit et 30% par apport propre. Il faut y ajouter les frais de notaire et les droits d’enregistrement. Au total, il faut souvent prévoir de 80.000 à 100.000 euros d’apport personnel, un montant considérable pour un jeune en début de carrière.
Pour un célibataire souhaitant devenir propriétaire, un soutien financier des parents ou grands-parents peut donc faire toute la différence. De plus en plus de (grands-)parents sont effectivement prêts à leur donner un coup de pouce.
Selon une enquête(*) réalisée pour BNP Paribas Fortis, 72% des plus de 65 ans sont disposés à effectuer une donation ou l’ont déjà fait. Les motivations les plus souvent citées sont la réduction des droits de succession (70% des répondants) et l’aide financière aux enfants (46%).
Par ailleurs, 80% des personnes interrogées souhaitent transmettre leur patrimoine à leurs enfants, et 46% envisagent de désigner leurs petits-enfants comme bénéficiaires d’une donation.
(*)Enquête réalisée par Data Synergy à la demande de BNP Paribas Fortis auprès d’un échantillon représentatif de 1.114 Belges âgés de 65 ans et plus. L’étude a été menée entre le 24 novembre et le 1er décembre 2025. La marge d’erreur maximale est de 3%.
Une donation est une décision définitive qui nécessite une approche réfléchie et l’anticipation des besoins futurs.Greet Van Criekingen
Une donation n’est pas un simple transfert de patrimoine. C’est une décision définitive qui nécessite une approche réfléchie et l’anticipation des besoins futurs.
Près de la moitié (47%) des Belges de 65 ans et plus attend de sa banque qu’elle l’accompagne dans cette démarche. Concrètement, son rôle est d’expliquer la législation et la fiscalité, de proposer des conseils personnalisés et de mettre en contact le client avec un expert en donations.
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