ChatGPT et d’autres systèmes d’IA générative, robots plus intelligents et véhicules autonomes : nous vivons le début d’une révolution industrielle baptisée nouvelle ère des machines ou
New Machine Age. L’évolution exponentielle de ces technologies permet d’espérer une forte hausse de la productivité. Mais cette perspective a aussi son revers : des salaires plus bas pour les travailleurs moins qualifiés et, à long terme, une augmentation du chômage et des inégalités.
L’investissement massif dans les nouvelles technologies - également appelé « capital robotique » - a pour effet que de plus en plus de travailleurs sont remplacés par des machines. Par conséquent, les propriétaires d’entreprises et la plupart des salariés hautement qualifiés sont mieux rémunérés tandis que les personnes peu qualifiées sont marginalisées.
Toutefois, en faisant les bons choix, les gouvernements peuvent éviter un scénario de chômage de masse et de fortes inégalités selon une étude du Fonds monétaire international (FMI).