Manque de confiance
D’autres obstacles empêchent certains investisseurs sensibilisés de sauter le pas. Plus du quart des investisseurs fortunés sont convaincus que l’ISR a sa place dans un portefeuille équilibré. Mais une majorité doit être personnellement convaincue par un investissement avant d’y recourir.
La faible représentation de l’ISR prouve qu’il n’existe pas encore suffisamment d’incitation pour les convaincre. Les investisseurs privés ne sont par exemple pas conscients de
l’impact positif de l’ISR sur la société ou sur l’environnement. Et seul un Belge sur cinq est convaincu que l'ISR peut offrir
un rendement similaire à celui des placements classiques. C’est là que le conseiller bancaire peut intervenir pour les rassurer.