Une nouvelle étude du FMI montre que tous les pays ne sont pas exposés aux mêmes risques en cas d’éventuelle correction du marché immobilier résidentiel. Elle s’appuie sur des chiffres de la BRI, de la BCE, d’Hypostat et de l’OCDE. Les chercheurs ont examiné divers critères :
- l’endettement des ménages locaux,
- le caractère variable ou non des taux hypothécaires,
- la part des ménages ayant une maison hypothéquée,
- la croissance des prix de l’immobilier et
- l’évolution des taux d’intérêt.
Le score total obtenu sur ces critères indique si un pays est vulnérable ou non en cas d’éventuelle correction du marché immobilier. Des pays comme le Canada, l’Australie, le Luxembourg, la Norvège, la Suède, le Danemark et les États-Unis le sont clairement.