Jeu d’influence
Des difficultés qui ont transparu en Argentine en 2001 et en Grèce en 2011. Une crise de la dette initie un jeu d’influence qui nécessite du doigté, de la fermeté et une entente entre les créanciers. Il faut aussi compter avec les éléments perturbateurs. Par exemple, le
hedge fund américain Elliott avait obtenu le remboursement des créances de l’Argentine au bout de plusieurs années de procédure avec des méthodes parfois extrêmes.
La situation s’est compliquée depuis que la Chine est devenue un acteur important du marché des crédits aux pays émergents. Elle refuse de communiquer au FMI ou à la Banque mondiale les montants prêtés et les clauses des contrats restent secrètes. Il est ainsi impossible de connaître les montants concernés, mais ils sont colossaux.