Sommaire
- Le décès d’un dirigeant peut menacer l’existence d’une entreprise
- La charge de remboursement des crédits professionnels devient plus lourde
- Une assurance-décès avec le dirigeant comme assuré vous permet de couvrir ces risques
- L’assurance est souscrite par l’entreprise
- L’impôt des sociétés est dû sur le capital versé en cas d’intervention
Le décès d’un dirigeant constitue un choc pour toute entreprise. Son existence même est en danger. La charge de remboursement des crédits professionnels devient plus lourde. Une assurance-décès avec le dirigeant comme assuré permet de couvrir ces risques. L’entreprise souscrit la police et est le bénéficiaire du capital-décès. En cas de décès du dirigeant d’entreprise, le capital versé permet d’assurer la continuité de l’entreprise et le remboursement des crédits. Les autres associés ne doivent ainsi pas s’engager personnellement. Vous pouvez ainsi dormir vos deux oreilles.
En cas de décès du dirigeant, le capital versé par la compagnie d’assurance garantira la continuité de l’entreprise.
Quel montant assurer ?
L’interrogation majeure concerne évidemment le capital à assurer. Cela dépend de la taille de l’entreprise et de la situation de ses associés. Il est important de tenir compte de tous les coûts garantissant un bon fonctionnement de l’entreprise. Pensez par exemple à une réserve permettant de faire face à une baisse du chiffre d’affaires. Aux coûts pour embaucher un remplaçant ou à la charge de remboursement globale des crédits. Par ailleurs, chaque associé peut souscrire une assurance-décès pour lui et avec les autres associés comme assurés. Cela lui permettra de racheter les actions du partenaire décédé le cas échéant. AG Insurance a développé un
outil de simulation vous permettant d’estimer simplement quel montant assurer.
Une telle assurance permet aux autres associés de ne pas devoir s’engager personnellement.Eric Vanbrusselen
N’oubliez pas le fisc
L’impôt des sociétés intervient également si la compagnie d’assurances verse le capital-décès à l’entreprise. Le capital serait en effet imposé à un taux actuellement compris entre 20,4% et 29,58% en fonction du montant des revenus imposables de la société. Le capital net réellement perçu par l’entreprise est donc sensiblement inférieur au montant assuré. Cet élément est évidemment important à garder en tête lorsque vous souscrivez un contrat. Cela vous permettra de garantir la continuité de votre entreprise et de limiter les charges financières pour vos associés et votre famille.
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