Sommaire
- Le recours accru au télétravail réduit les bouchons et améliore la qualité de l’air
- Le vélo a la cote depuis le début de la pandémie, tant pour le plaisir que pour le travail
- La fréquentation des transports en commun a diminué en raison de la crainte du virus
- Le besoin d’une voiture personnelle et/ou d’un vélo électrique s’est donc accru
Pendant le confinement, les bouchons avaient quasiment disparu des routes belges. Depuis, les files habituelles ont fait leur retour, même si elles sont plus courtes qu’avant le 14 mars.
Avant le coronavirus, de nombreux employeurs ne voulaient pas entendre parler de télétravail. Pendant le confinement, beaucoup se sont rendus compte que cela était faisable et efficace. Pour les emplois qui s’y prêtent, le télétravail devrait rentrer dans les mœurs à raison de quelques jours par semaine.
C’est une bonne nouvelle pour la qualité de l’air. Durant le confinement, les concentrations de dioxyde d’azote ont chuté de 40% à 50% dans les villes européennes. Elles augmenteront à nouveau, mais le télétravail peut permettre une réduction structurelle.
Le vélo a la cote
Autre évolution positive, la bicyclette a fait de nouveaux adeptes. Après la levée des mesures de confinement, le nombre de cyclistes a doublé à certains endroits. Cette tendance devrait s’avérer durable, tant pour les loisirs que pour se rendre au travail. Ce n’est pas seulement une conséquence de la pandémie de Covid-19. L’usage du vélo est aussi encouragé par l’amélioration des infrastructures cyclables. La Flandre a notamment développé un réseau d’autoroutes pour vélos. L’infrastructure est toutefois encore loin d’être parfaite. La Wallonie reste d’ailleurs à la traîne et investit moins que les autres Régions. Bruxelles montre toutefois la voie à suivre et a promis de créer en urgence
40 km de pistes cyclables supplémentaires.
Autre évolution positive, le vélo a fait de nouveaux adeptes. Cette tendance devrait s’avérer durable, tant pour les loisirs que pour le travail.
Transports publics et voiture
Les transports publics déplorent une forte chute du nombre de voyageurs depuis le début de la pandémie. La situation devrait progressivement se normaliser même si le télétravail et la récession économique pourraient avoir un impact plus durable.
La crainte d’une contamination par le Covid-19 a aussi pesé sur la fréquentation des transports publics et des autres formes de mobilité partagée. Ce qui a renforcé l’attrait pour la voiture personnelle. Certains redoutent désormais de prendre les transports en commun. Pour d’autres, ce n’est tout simplement pas une option en raison notamment du morcellement de l’aménagement du territoire.
La crainte d’une contamination par le Covid-19 a pesé sur la fréquentation des transports publics et des autres formes de mobilité partagée.Philippe Kahn
Besoin d’une voiture ou d’un vélo ?
Dans ces circonstances, nombre d’entreprises et de particuliers ont besoin d’une voiture et/ou d’un vélo électrique rapidement lors du redémarrage de leurs activités. Dans le cadre d’un budget leasing, il est même possible de combiner les deux. Tout comme de nombreuses sociétés de leasing automobile, Arval a développé une offre post-coronavirus pour répondre à ces besoins. Les maîtres mots sont flexibilité et sécurité. Les voitures et vélos électriques sont disponibles immédiatement, soigneusement désinfectés et livrés chez vous dans le respect des mesures de distanciation sociale. De plus, les prix sont particulièrement intéressants en raison de la suroffre de voitures sur le marché européen.