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Quelle mobilité dans une ville intelligente?
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16 SEPT

Quelle mobilité dans une ville intelligente?

16-9-2019
Philippe Kahn – Arval Mobility Manager
Philippe Kahn Arval Mobility Manager
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Rédigé le 11-9-2019 10:37
Publié le 16-9-2019 06:00
L’automobile a profondément transformé les villes et la culture de la mobilité urbaine. L’émergence des villes intelligentes pourrait impliquer une révolution semblable.
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Sommaire

  • La numérisation et la connectivité accrues peuvent rendre les villes plus intelligentes
  • Dans une ville intelligente, la mobilité devient plus fluide
  • Le recours aux transports en commun et à la mobilité partagée augmente
  • L’utilisation du véhicule personnel diminue en conséquence
  • Rendre les villes intelligentes nécessite du temps, de l’ambition et des moyens
Le concept de ville intelligente ou smart city est bien davantage qu’un effet de mode. Les villes peuvent devenir intelligentes grâce au développement de l’Internet des objets. La connectivité accrue entre software et hardware (capteurs, feux tricolores…) permet de fluidifier les processus.

En matière de mobilité, on pense notamment aux systèmes de gestion intelligente de la circulation comme les « vagues vertes ». La synchronisation des feux tricolores permet de ne pas devoir faire s’arrêter le flot de véhicules. Dans une ville intelligente, les transports en commun et les autres solutions de mobilité (partagée) sont aussi parfaitement intégrés. Cela passe par exemple par une app et un abonnement uniques.
On souhaite avant tout se déplacer de façon sûre, rapide et confortable.Philippe Kahn

Reconnaître les schémas de déplacement

Fluidification du trafic, reconnaissance des schémas de déplacement et recours aux alternatives durables caractérisent les villes intelligentes. Copenhague montre la voie à suivre en matière de collecte et d’analyse de données. La capitale danoise parvient ainsi à cartographier et améliorer les déplacements. Les données historiques et en temps réel ainsi que les modèles météo lui permettent de faire des prévisions fiables. Elle réalise des simulations afin d’optimiser les flux de circulation.

In fine, l’usage de moyens de transport personnels diminue alors que la part des transports en commun et partagés augmente. On souhaite avant tout se déplacer de façon sûre, rapide et confortable.
Dans une ville intelligente, les transports en commun et les autres solutions de mobilité (partagée) sont parfaitement intégrés.

Réaménagement

Pourquoi la Belgique est-elle en retard ? Tout d’abord car de tels systèmes sont adaptés pour des grandes villes et pas pour un territoire morcelé. De plus, la politique de mobilité dépend souvent de différents niveaux de pouvoir et institutions dans les villes belges. Les infrastructures existantes doivent donc être adaptées aux solutions du futur.

En d’autres termes, la Belgique doit avant tout réaménager ses vieilles villes en smart cities. Les systèmes existants doivent être modernisés. Cela nécessite du temps, de l’ambition et des moyens. Mais les premiers exemples se concrétisent à l’image des apps permettant de payer tous les moyens de transports en un clic. Pas de révolution, mais une évolution notable.

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Mots-clés : Focus Mobilité
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