Même si l’IA tient la vedette, les marchés obligataires ont une fois de plus rappelé qui tire les ficelles. Bilan d’une semaine dominée par la remontée des taux, le rebond des prix du pétrole et la vigueur des statistiques économiques.
Ces derniers jours, le monde retenait son souffle dans l’attente d’un phénomène qui prouve irréfutablement la puissance commerciale des jeux vidéo : la sortie de Grand Theft Auto VI. Mais en quoi est-ce pertinent pour l’investisseur ?
Veerle Daeninck – Investment Communication Manager
« Résilience » : du latin resilire (« rebondir ») à l’italien da capo (« revenir au début »), ces deux expressions évoquent la capacité à se relever après un revers. C’est précisément ce que l’économie américaine devra démontrer cet automne.
Le traitement de l’obésité a beaucoup évolué et de nouvelles formes s’apprêtent à faire leur entrée : des pilules pour remplacer les injections, des substances agissant sur plusieurs hormones et des thérapies aux prises plus espacées.
Sous l’emprise de l’air des montagnes du Wyoming, Kevin Warsh s’est senti pousser des ailes de faucon. Au grand dam des marchés d ’actions et d ’obligations…
Bernard Pollet – Team manager Securities Handling Referentials
Nvidia, baromètre de l’IA, voit ses performances financières scrutées de près. Sa surpondération dans les indices mondiaux renforce son impact sur les marchés.
Sur photos, Jackson Hole semble être le décor idéal pour un western spaghetti. Mais ces jours-ci, lors de la grand-messe annuelle des banquiers centraux, tous les projecteurs y seront braqués sur le nouveau président de la Fed…
Moderna propulse l’ARNm au-delà des vaccins COVID : résultats prometteurs contre la grippe et surtout le cancer (vaccin personnalisé anti-mélanome). Une avancée majeure pour la biotech et la pharma.
La semaine dernière, surprise : Scott Bessent a secoué les marchés avant Jackson Hole, tandis que le vaccin de Moderna dopait l’IA. Cette semaine, tous les yeux rivés sur Nvidia et les déclarations de Kevin Warsh.
Hier, les efforts déployés par Scott Bessent pour faire baisser les taux à long terme à travers ses commentaires ont cessé de produire l’effet escompté, ce qui a obligé les marchés des actions à céder du terrain.
Le deuxième trimestre de 2026 a révélé un cycle bénéficiaire plus robuste que prévu aux États-Unis et en Europe, dopé par l’IA, les infrastructures, la défense, une tarification dynamique, le rebond industriel et la solidité des banques.
La semaine dernière, Nvidia a dévoilé son projet de s’allier à six géants de la finance pour mobiliser plus de 500 milliards de dollars en faveur du financement des infrastructures d’IA.
La Russie rationne le diesel, les stocks de gaz européens affichent pour la saison leur niveau le plus bas en 10 ans et le cuivre est en "short squeeze" au London Metal Exchange. Des problèmes dont le Moyen-Orient n’est pas la seule cause…
Veerle Daeninck – Investment Communication Manager
A l’instar du soleil qui, dans une fugace éclipse le 12 août, n’a que très brièvement disparu derrière la lune en Islande et en Espagne, les indices boursiers américains se sont hissés vers de nouveaux records en dépit de l’ombre de la Fed.
Les taux d’inflation inférieurs aux attentes ont propulsé le S&P 500 vers un nouveau record tandis que Workday a profité de l’intérêt manifesté par l’acteur de private equity Silver Lake, qui pourrait être sa planche de salut.
Les prix à la consommation publiés aux Etats-Unis n’ont pas permis de trancher sur les intentions de la Fed en septembre. La probabilité qu’elle relève les taux a néanmoins diminué, ce qui redonne aux bourses une bouffée d’oxygène.
Bernard Pollet – Team manager Securities Handling Referentials
La Bourse sud-coréenne a connu des fluctuations extrêmes : d’abord une hausse vertigineuse due à l’IA, suivie d’une correction brutale. Que s’est-il passé et quelles leçons pouvons-nous en tirer en tant qu’investisseurs ?
Cette année, ce n’est pas le S&P 500 traditionnel qui mène la danse, mais bien sa variante équipondérée ("Equal Weight"). Comment s’explique cette avance, et que nous apprend-elle au sujet du marché ?
La croissance bénéficiaire supérieure aux attentes et l’espoir d’un accord au sujet du détroit d’Ormuz et d’une diminution de l’inflation ont propulsé plusieurs bourses vers de nouveaux records la semaine dernière.