La semaine dernière, surprise : Scott Bessent a secoué les marchés avant Jackson Hole, tandis que le vaccin de Moderna dopait l’IA. Cette semaine, tous les yeux rivés sur Nvidia et les déclarations de Kevin Warsh.
Hier, les efforts déployés par Scott Bessent pour faire baisser les taux à long terme à travers ses commentaires ont cessé de produire l’effet escompté, ce qui a obligé les marchés des actions à céder du terrain.
Le deuxième trimestre de 2026 a révélé un cycle bénéficiaire plus robuste que prévu aux États-Unis et en Europe, dopé par l’IA, les infrastructures, la défense, une tarification dynamique, le rebond industriel et la solidité des banques.
La semaine dernière, Nvidia a dévoilé son projet de s’allier à six géants de la finance pour mobiliser plus de 500 milliards de dollars en faveur du financement des infrastructures d’IA.
La Russie rationne le diesel, les stocks de gaz européens affichent pour la saison leur niveau le plus bas en 10 ans et le cuivre est en "short squeeze" au London Metal Exchange. Des problèmes dont le Moyen-Orient n’est pas la seule cause…
Veerle Daeninck – Investment Communication Manager
A l’instar du soleil qui, dans une fugace éclipse le 12 août, n’a que très brièvement disparu derrière la lune en Islande et en Espagne, les indices boursiers américains se sont hissés vers de nouveaux records en dépit de l’ombre de la Fed.
Les taux d’inflation inférieurs aux attentes ont propulsé le S&P 500 vers un nouveau record tandis que Workday a profité de l’intérêt manifesté par l’acteur de private equity Silver Lake, qui pourrait être sa planche de salut.
Les prix à la consommation publiés aux Etats-Unis n’ont pas permis de trancher sur les intentions de la Fed en septembre. La probabilité qu’elle relève les taux a néanmoins diminué, ce qui redonne aux bourses une bouffée d’oxygène.
Bernard Pollet – Team manager Securities Handling Referentials
La Bourse sud-coréenne a connu des fluctuations extrêmes : d’abord une hausse vertigineuse due à l’IA, suivie d’une correction brutale. Que s’est-il passé et quelles leçons pouvons-nous en tirer en tant qu’investisseurs ?
Cette année, ce n’est pas le S&P 500 traditionnel qui mène la danse, mais bien sa variante équipondérée ("Equal Weight"). Comment s’explique cette avance, et que nous apprend-elle au sujet du marché ?
La croissance bénéficiaire supérieure aux attentes et l’espoir d’un accord au sujet du détroit d’Ormuz et d’une diminution de l’inflation ont propulsé plusieurs bourses vers de nouveaux records la semaine dernière.
La percée attendue dans les négociations semble à nouveau retardée, malgré des signaux optimistes antérieurs. Cela exerce une pression supplémentaire le prix du pétrole, l’inflation et les craintes au sujet des taux d’intérêt.
Ces dernières semaines, nombre d’entreprises ont publié leurs résultats. L’attention se focalise surtout sur les bénéfices et le chiffre d’affaires, mais on peut s’interroger sur leur valeur représentative pour la situation opérationnelle d’une entreprise.
L’or évolue depuis un mois et demi dans une fourchette très étroite. Coincé entre l’engouement des banques centrales et la gravité des taux élevés, il se cherche une direction. Le Moyen-Orient pourrait être un catalyseur, mais quand?
L’IA est née aux Etats-Unis, et les plus grandes entreprises d’IA s’y trouvent toujours. Mais en termes de capitalisation boursière des entreprises d’IA par rapport au volume d’actions total, les USA n’arrivent qu’à la 3e place.
Katrien Ediers
– Investment Communication Manager BNP Paribas Fortis
Juillet a pris pour les marchés des allures de meeting d’athlétisme : des sprints, des chutes, et enfin un classement déterminé par la géopolitique, les prix du pétrole, les résultats trimestriels, l’IA et les rotations sectorielles.